29 avril 2011
par
Nous n’avons pas de certitudes dogmatiques, nous ne pensons pas avoir raison contre tout le monde.
Le mouvement social a beaucoup à nous apprendre et nous devons évoluer avec lui. Mais nous avons aussi à lui faire découvrir nos idées, nos pratiques et nos modes d’organisation. Qui pourrait, d’ailleurs nier, aujourd’hui, la présence des idées syndicalistes révolutionnaires dans le mouvement syndical et social : souveraineté de l’assemblée générale, mandat précis et révocable à tout moment, contrôle des mandatés par les syndiqués, autogestion des luttes, tassement des hiérarchies salariales, autorité de compétence, etc. Le capitalisme est fort, mais, ensemble, chacun à notre place, nous pouvons lui résister, nous pouvons le faire plier, nous pouvons l’abattre.
Si nous sommes d’accord que pour vivre libres, dans le respect mutuel, nous n’avons pas besoin :
de patrons et de capitalistes ;
de politiciens et de parlementaires ;
de leaders charismatiques ;
de tous ceux qui vivent aux crochets des travailleuses et travailleurs.
La diversité de nos compétences, de nos expériences et la commune volonté d’unité pour changer le monde peuvent ne pas être qu’un rêve.
AutreFutur
