1er janvier 2010
par
Nous n’avons pas de certitudes dogmatiques, nous ne pensons pas avoir raison contre tout le monde.
Le mouvement social a beaucoup à nous apprendre et nous devons évoluer avec lui. Mais nous avons aussi à lui faire découvrir nos idées, nos pratiques et nos modes d’organisation.
Qui pourrait, d’ailleurs nier, aujourd’hui, la présence des idées syndicalistes révolutionnaires dans le mouvement syndical et social : souveraineté de l’assemblée générale, mandat précis et révocable à tout moment, contrôle des mandatés par les syndiqués, autogestion des luttes, tassement des hiérarchies salariales, autorité de compétence, etc.
Le capitalisme est fort, mais, ensemble, chacun à notre place, nous pouvons lui résister, nous pouvons le faire plier, nous pouvons l’abattre.
