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20 avril 2011
par AutreFutur


Le Syndicat de la communication et de la culture en Région parisienne s’est constitué en 1982 pour réunir tous les professionnels du secteur sans distinction de statut (ouvriers, employés, techniciens, cadres, ingénieurs, journalistes, artistes, etc.). Ainsi apporte-t-il une réponse aux corporatismes très lourds de nos milieux de travail.

Peuvent adhérer toutes les travailleuses et tous travailleurs de la communication et de la culture, soit :

-  de la presse et des médias audiovisuels ;

-  de l’édition ;

-  de la publicité et du conseil ;

-  de la culture au sens large (des musées aux entreprises commerciales culturelles) ;

-  des secteurs qui gravitent autour la communication et de la culture (fonctionnaires et agents des administrations culturelles, des organismes sociaux de la branche professionnelle, enseignants et formateurs).

-  Le Syndicat est constitué de sections syndicales et d’adhérents isolés là où il n’est pas possible de constituer une section.

Il fonctionne selon les principes du syndicalisme révolutionnaire et de l’anarcho-syndicalisme pour éviter au maximum la bureaucratie :

-  les congrès annuels tracent les grandes lignes d’action ;

-  les assemblées générales mensuelles gèrent les affaires courantes, organisent les luttes, entreprennent les actions judiciaires

Dans le même esprit, le syndicat veille à ce que les adhérents participent le plus possible à son fonctionnement.

Le syndicalisme révolutionnaire, c’est simple et ça marche. Le Syndicat de la communication et la culture a des sections syndicales représentatives dans plusieurs entreprises : Universciences (la Cité des sciences de la Villette & Le Palais de la découverte), la F.N.A.C., FR3, CIORTF, ...

 
 
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AutreFutur.org
On en profite pour ouvrir les fenêtres. Nés à l’initiative de quelques syndicats CNT de la région parisienne, le site et le quatre pages ont décidé de jeter les étiquettes aux orties pour servir désormais de lien entre sections syndicales combatives, militants isolés, regroupements, collectifs de lutte, etc. Au diable les chapelles où curés et bonnes sœurs du mouvement social psalmodient leurs messes (...)
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